COUPE DU MONDE
DE FOOTBALL DE PLAGE
Groupe A
| Equipe | Pts | MJ | V | N | D | BP | BC | + / - | ||||||||||||
| BRESIL | 6 | 2 | 2 | 0 | 0 | 13 | 3 | +10 | ||||||||||||
| ESPAGNE | 3 | 2 | 1 | 0 | 1 | 5 | 5 | 0 | ||||||||||||
| THAÏLANDE | 0 | 2 | 0 | 0 | 2 | 3 | 13 | -10 | ||||||||||||
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Groupe B
| Equipe | Pts | MJ | V | N | D | BP | BC | + / - | ||||||||||||
| PORTUGAL | 6 | 2 | 2 | 0 | 0 | 13 | 3 | +10 | ||||||||||||
| JAPON | 3 | 2 | 1 | 0 | 1 | 3 | 6 | -3 | ||||||||||||
| USA | 0 | 2 | 0 | 0 | 2 | 5 | 12 | -7 | ||||||||||||
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Groupe C
| Equipe | Pts | MJ | V | N | D | BP | BC | + / - | ||||||||||||
| URUGUAY | 6 | 2 | 2 | 0 | 0 | 12 | 7 | +5 | ||||||||||||
| UKRAINE | 3 | 2 | 1 | 0 | 1 | 12 | 6 | +6 | ||||||||||||
| AFRIQUE DU SUD | 0 | 2 | 0 | 0 | 2 | 4 | 15 | -11 | ||||||||||||
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Groupe D
| Equipe | Pts | MJ | V | N | D | BP | BC | + / - | ||||||||||||
| FRANCE | 6 | 2 | 2 | 0 | 0 | 13 | 3 | +10 | ||||||||||||
| ARGENTINE | 3 | 2 | 1 | 0 | 1 | 5 | 9 | -4 | ||||||||||||
| AUSTRALIE | 0 | 2 | 0 | 0 | 2 | 2 | 8 | -6 | ||||||||||||
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Quarts de finale *
Demi-finale *
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Match pour la 3ème place
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Finale
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INFOS
Le Ballon et le Soulier d'Or pour Madjer
Après la dramatique séance de tirs au but et la
cérémonie de remise des médailles pour les trois premières équipes, c'est la
présentation des récompenses individuelles de la FIFA qui a occupé le devant de la
scène.
Et dans ce domaine, un joueur a régné en maître : le magique Portugais Madjer, qui a
reçu le Ballon d'Or adidas récompensant le meilleur joueur de la compétition, et le
Soulier d'Or adidas, destiné au meilleur buteur (12). De son côté, le Japon a été
désigné équipe la plus Fair-Play de l'épreuve.
Les Ballons d'Or, d'Argent et de Bronze pour des joueurs exceptionnels
Ballon d'Or : Madjer (POR)
Ballon d'Argent : Nenem (BRA)
Ballon de Bronze : Amarelle (ESP)
Ne se sentant pas assez fort pour regarder la séance de tirs au but, Madjer a attendu la
réaction du public après le penalty décisif d'Alan. Et quand il a réalisé que la
défaite était scellée, il s'est écroulé, face dans le sable. Cet épilogue est peu en
rapport avec les prestations de Madjer tout au long de cette semaine, qui lui a permis de
s'affirmer comme le talent le plus exceptionnel de cette première Coupe du Monde de Beach
Soccer de la FIFA.
"J'aurais préféré avoir la récompense collective plutôt que les récompenses
individuelles. Mais j'aimerais tout de même les dédier à ma famille, à mes
coéquipiers et à mon entraîneur", a déclaré un Madjer exténué après la
finale.
Ses quatre buts et son penalty gagnant dans l'électrique demi-finale face au Brésil
resteront gravés dans la mémoire de tous ceux qui y ont assisté, désormais convaincus
que ce magicien est bel et bien le joueur le plus efficace de sa génération.
Grand et très mince, cet artilleur possède une frappe du gauche surpuissante qui ne
s'explique pas par sa masse musculaire, mais bien par son extraordinaire coordination. En
beach, cet homme représente un problème quasiment insoluble pour les défenses, son pied
gauche étant capable d'expédier un missile dans la lucarne depuis sa propre surface de
réparation. Les spectateurs de Copacabana ont d'ailleurs pu s'en rendre compte à
plusieurs reprises. L'équipe portugaise était grande, mais sa créativité en prenait un
coup quand son joueur le plus talentueux prenait un peu de repos. Cette remarque ne doit
pas être prise comme une critique, mais bien comme un hommage à ce formidable artiste.
Nenem, le prestidigitateur de poche brésilien, a été élu Ballon d'Argent. Chouchou du
public, Jorginho s'est montré plutôt discret, si bien que c'est souvent le malicieux
numéro 7 qui a donné du volume au jeu des locaux par ses courses tonitruantes et ses
feintes assassines.
L'Espagnol Amarelle a peut-être quitté la compétition en quarts, mais il avait déjà
marqué les esprits. Seul participant dont le pied gauche pouvait rivaliser avec celui de
Madjer, le capitaine espagnol était déjà connu du public puisqu'il l'avait régalé
lors des matches qui ont permis à l'Espagne de décrocher sa qualification in extremis,
dans les deux jours précédant la compétition.
Les Souliers d'Or, d'Argent et de Bronze pour les meilleurs buteurs de la
compétition
Soulier d'Or : Madjer (POR) - 12 buts
Soulier d'Argent : Nenem (BRA) - 9 buts
Soulier de Bronze : Mendy (FRA) - 8 buts
Le meilleur joueur de la compétition en a également été le meilleur buteur. Le
compteur personnel de Madjer n'a cessé d'enfler au fil du tournoi, jusqu'à ce qu'il se
heurte aux solides Français. Il a commencé par un doublé lors de la confortable
victoire face au Japon, avant de récidiver face aux Etats-Unis pour le dernier match de
groupe. Son coup du chapeau face à l'impressionnante Ukraine a permis au Portugal
d'accéder aux demi-finales, où le numéro 7 s'est avéré irrésistible. Madjer a
inscrit quatre buts, dont cette volée décisive dans la lucarne à la reprise, qui a
permis aux Lusitaniens de revenir à 5:4 alors que les Auriverdes semblaient
s'être définitivement échappés. Pour ne rien gâcher, le canonnier ibérique a inscrit
le penalty décisif au cours de la séance de tirs au but. En finale, il a été éclipsé
par Mendy, une autre liane, mais il a tout de même assuré le Ballon d'Or.
Alors que tous les projecteurs étaient braqués sur Romario et Jorginho, le petit Nenem a
été le Brésilien le plus en vue de cette équipe brésilienne, même si la performance
de Buru sur les deux derniers matches mérite d'être soulignée. Attaquant le plus
efficace de la Seleçao, Nenem est le joueur de beach se rapprochant le plus du
grand (par le talent) Garrincha. Quand on marque neuf buts dans une équipe multipliant
les changements, c'est qu'on a réussi sa compétition. Même si un Brésilien ne se
contentera jamais d'une troisième place
Mendy n'est peut-être pas le joueur
le plus élégant, mais il est à n'en pas douter l'un des plus efficaces. Grâce à son
coup du chapeau en finale, il a porté son compteur personnel à huit unités sur
l'ensemble de la compétition. En bon renard des surfaces, il a inscrit nombre de ses buts
décisifs à bout portant.
Prix du Fair Play de la FIFA - Japon
La compétition a fait des protégés de Rui Ramos les chouchous du public. Ne
s'avouant jamais vaincus - comme en témoigne cet hallucinant come-back contre l'Uruguay,
qui les a vus remonter un déficit de 3:0 pour s'imposer 4:3 dans les cinq dernières
minutes. Du coup, les supporters brésiliens ont rendu hommage à la vaillance de cette
équipe en scandant le nom de son gardien et capitaine, Kato. Et quoi de plus cocasse que
de voir le coach d'origine brésilienne donner des interviews en nippon alors qu'à deux
pas de là, son incisif numéro 10 Kawaharazuka s'exprime en portugais. Quel melting-pot !
Fair-play sur chacun de leurs matches, soudés tout au long de la compétition, les
Japonais n'ont pas volé ce trophée.
"Je suis très heureux de cette récompense. Nous avions besoin de ça, ainsi que de
nos performances, pour développer le beach soccer au Japon. Nos résultats ont surpris
tout le monde, même nous, car notre préparation a été très difficile. Mais nous avons
tout donné à chaque match. Nous avons construit quelque chose ici."
08 mai : Entrez dans la danse !
Pour la première journée de la Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, Rio de Janeiro 2005, la plupart des nations majeures de la discipline auront la tâche assez facile. Mais comme les surprises font toujours la beauté du sport, les rencontres de ce dimanche ne manqueront pas d'intérêt.Groupe D : L'insouciance Bafana Bafana
(9h00, heure locale)
De loin la plus jeune formation de cette Coupe du Monde de Beach Soccer de la
FIFA (18 ans de moyenne d'âge), l'Afrique du sud affiche sa fraîcheur depuis quelques
jours dans les rues de Rio de Janeiro. Pour eux, les séances d'entraînement ressemblent
plus à grand terrain de jeu qu'à de très sérieuses mises en place tactique. Et
lorsqu'il a s'agit de chanter et de danser dans les tribunes du stade lors des
éliminatoires européennes, on peut encore compter sur les Bafana Bafana.
Groupe C : Première historique pour l'Australie
(10h15)
A la fin des 36 minutes de leur rencontre contre la France, les Aussies
auront disputé leur toute première rencontre officielle de beach soccer. Et l'on imagine
aisément qu'ils auraient rêvé de débuts moins difficiles. Le très réputé
entraîneur australien Adrian Santrac résume d'ailleurs parfaitement l'état d'esprit de
son équipe : " Nous sommes dans un groupe vraiment très difficile. Tout le monde
sait comme la France et l'Argentine sont nettement meilleures que nous. Nous n'avons pas
eu beaucoup de temps pour nous préparer mais nous tenterons de nous montrer sous notre
meilleur jour. Nous sommes ici pour apprendre ".
Groupe A : Des débuts de champions (11h30)
Groupe B : Le Portugal pour marquer son territoire
(12h45)
Cinq fois sur le podium lors des six derniers Championnats du Monde de Beach
Soccer, plus personne ne doute de la valeur de cette équipe portugaise. A l'image du
Brésil, le Portugal présente un jeu aussi spectaculaire qu'efficace. Et cette année
encore, leur objectif sera d'atteindre au moins le dernier carré.
08 mai : Amarelle assure le spectacle
L'Espagne s'est qualifiée hier pour la phase finale de la
Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA, Rio De Janeiro 2005 en s'imposant nettement,
7-2, devant l'Italie. Les Espagnols se retrouvent maintenant dans le Groupe A et se
préparent à affronter la Thaïlande lundi avant de se mesurer au grand favori de la
compétition, le Brésil, le lendemain.
Pour Joaquín Alonso, le sélectionneur, l'Espagne a les moyens de viser plus haut :
"Il y a peu d'écart entre les équipes aujourd'hui dans le beach soccer. Nous
savions que le match de ce soir serait très difficile. Nous sommes parfaitement
conscients qu'il ne sera pas facile de jouer contre le Brésil devant son public. Mais je
crois tout de même que nous sommes meilleurs que la Thaïlande, c'est pourquoi nous
pouvons croire en nos chances de qualification".
Comme on pouvait s'y attendre, Amarelle a une nouvelle fois été très en vue. La star de
l'équipe espagnole a inscrit quatre buts (le premier après seulement 18 secondes de jeu)
contre l'Italie sans oublier de jouer les passeurs, comme sur le but d'Eloy. Son
troisième, le cinquième pour l'Espagne, est sans aucun le plus spectaculaire de la
rencontre : une magnifique reprise de volée du pied gauche, directement sur la relance du
gardien.
En dépit du score peu flatteur, l'Italie n'a jamais cessé d'y croire tout au long de la
rencontre. Le grand Agostini, qui évoluait à la pointe de l'attaque, a posé beaucoup de
problèmes à la défense espagnole, comme en témoigne le superbe but qu'il inscrit en
début de partie pour remettre les deux formations à égalité. Servi en profondeur par
son gardien de but, il effectue quatre jonglages consécutifs avant d'expédier le ballon
au fond des filets d'une reprise de volée magistrale.
Mais, quelques secondes plus tard, Juanma redonne
l'avantage à l'Espagne et, dès lors, le nom du vainqueur ne fait plus guère de doutes.
Face à des Italiens courageux mais surclassés, les hommes d'Alonso enchaînent les buts
et mènent rapidement 6-1. L'efficacité offensive des Ibères est telle qu'on ne peut
s'empêcher de se sentir désolé pour les pauvres Italiens. Toutefois, s'ils veulent se
montrer à la hauteur des ambitions de leur sélectionneur, les joueurs de la Furia
devront faire preuve du même réalisme mardi prochain contre le Brésil.
En levée de rideau, les deux perdants de la veille, l'Autriche et la Suisse, se
rencontraient dans un match pour la troisième place sans enjeu. Ce sont finalement les
Helvètes qui se sont imposés 7-3 devant les Autrichiens, au terme d'une rencontre
animée. Les deux formations ont également pu profiter d'une extraordinaire ambiance dans
les tribunes grâce aux joueurs de l'équipe sud-africaine venus faire la fête avec eux.
Les Autrichiens, défaits 4-1 par l'Italie 24 heures auparavant, débutaient la partie
avec Troll dans les buts, Trauner, Oberhammer, Kondert, Brandstetter et Stieglitz. En
face, les Suisses alignaient une équipe composée de Nico, Baumi, Mo, Schirinzi et Leu,
excellent à chacune de ses sorties.
Schirinzi et Meier sont les premiers en action et la Suisse mène rapidement 2-0. Mais, à
tout ceux qui pensent que le beach soccer est une affaire réservée aux joueurs petits et
techniques, Oberhammer, le meilleur joueur de son équipe, est venu rappeler que la
puissance pouvait également être un atout sur les plages de Copacabana. Dès le début
de la seconde période, c'est lui qui permet aux Autrichiens de revenir au score, grâce
à une volée imparable qui va se ficher sous la barre transversale.
Malgré ce sursaut autrichien, les Suisses, supérieurs individuellement et
collectivement, reprennent rapidement les commandes de la partie. Schirinzi marque encore
à trois reprises avant que Davor et Frueh ne mettent définitivement la Suisse à l'abri.
07 mai : L'Italie et l'Espagne en finale des éliminatoires
Pour les habitants de Rio, il n'y a aucun doute : c'est le
Brésil qui remportera la première édition de la Coupe du Monde de Beach Soccer de la
FIFA. S'il est encore un peu tôt pour avoir des certitudes, force est de reconnaître que
les premiers résultats ont fait la part belle aux grandes nations de football. Ainsi,
l'Italie et l'Espagne ont gagné leur place pour la finale des barrages, en s'imposant
respectivement 4-1 et 7-4. Les deux équipes se retrouveront donc ce samedi avec pour
enjeu la 12e et dernière place qualificative pour la phase finale de la Coupe du Monde de
Beach Soccer de la FIFA. Retour sur des éliminatoires riches en enseignements.
Sur la plage de Copacabana, le premier choc de la journée mettait aux prises l'Italie et
l'Autriche dans une atmosphère extrêmement tendue. Conscients que, pour les perdants, la
Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA prendrait fin après 36 minutes de jeu, les
joueurs savaient qu'ils n'avaient pas le droit à l'erreur.
Le sélectionneur italien, Massimo Agostini, avait choisi Scalabrelli, Galli, Casarsa,
Pasquali et Fruzzetti pour débuter la rencontre, tandis que son homologue autrichien
alignait une équipe composée de Saurer, Trauner, Oberhammer, Kondert et Brandstetter.
Malheureusement, les Autrichiens allaient vite se rendre compte que leur courage et leur
détermination ne suffiraient pas à venir à bout d'adversaires par trop supérieurs sur
le plan technique.
Après une première mi-temps décevante au cours de laquelle les deux équipes n'ont pas
semblé vouloir prendre le moindre risque, les choses bougeaient à la reprise. Galli, le
petit Italien, trouvait enfin la faille dans la défense autrichienne après deux minutes
de jeu. Le score n'aillait plus évoluer jusqu'à ce que les Autrichiens, condamnés à
marquer, se décident à prendre davantage de risques offensifs. Dès lors, Caronetudo,
Pasquali et Forte ont eu beau jeu d'exploiter les contres qui se présentaient à eux et
l'Italie prenait rapidement le large au tableau d'affichage. Menée 2-0, l'Autriche
parvenait à réduire le score par Trauner mais sans jamais troubler la domination
italienne.
A l'issue de la rencontre, Agostini se voulait raisonnablement
optimiste : "Nous savions que ce serait un match difficile, car nous n'avons pas eu
beaucoup de temps pour nous préparer. Je pensais que nous pourrions inscrire plus de
buts. Maintenant, nous aurons un peu plus de temps de récupération que nos prochains
adversaires, ce qui sera, je l'espère, un avantage. Demain, ce sera un match
complètement différent, mais mes joueurs savent ce qu'ils ont à faire pour se
qualifier. Nous ne sommes pas venus jusqu'au Brésil pour nous faire éliminer avant même
le premier tour".
De son côté, l'Espagne n'a connu aucun problème pour
venir à bout de la Suisse. Composé de Robert, Nico, Samu, David et du brillant Amarelle,
le cinq du sélectionneur Joaquín Alonso a largement dominé la rencontre avant que les
Suisses ne sauvent l'honneur en fin de partie en marquant par trois fois. Deux buts de
David, un autre de Nico et quatre d'Amarelle, élu homme du match, avaient permis à
l'Espagne de mener 7-1 avant que Meier, Davor et Baumi ne réduisent le score . Tout au
long de la rencontre, les Espagnols ont su mêler habileté technique et sens du collectif
pour varier le jeu et démontrer qu'ils avaient les moyens de jouer les premiers rôles
dans cette première Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA. A condition, bien sûr, de
pouvoir se débarrasser des solides Italiens au prochain tour.
Interrogé après la rencontre, Alonso affichait une belle confiance : "La première
période a été très serrée car les Suisses étaient vraiment bien préparés. Mais une
fois que nous avons ouvert le score, nous avons démontré que nous étions sans conteste
les plus forts. Demain, nous devrons faire face à un tout autre défi. L'Italie est une
équipe expérimentée, mais si nous maintenons ce niveau de performance, je crois que
nous l'emporterons".
L'Italie et l'Espagne se retrouveront donc demain pour la finale des éliminatoires après
s'être imposées par trois buts d'écart pour leur première sortie. Les Azzurri devront
faire preuve de davantage de créativité sur le plan offensif, tandis que les Ibères
devront se montrer plus efficaces en défense pour s'imposer. Bref, tout reste à faire
pour ces deux formations à quelques jours du coup d'envoi de la première Coupe du Monde
de Beach Soccer de la FIFA.
06 mai : Le soleil présent au rendez-vous à Rio
A trois jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde de Beach Soccer de la
FIFA, la température monte en flèche sur la célèbre plage de Copacabana. A cette
période de l'année, le thermomètre atteint fréquemment les 28°C dès 10 heures du
matin et les conditions sont donc idéales pour disputer des matches à cinq sur le sable
blanc.
Mais, avant que le tournoi proprement dit ne puisse débuter, il reste encore à
déterminer le nom de la dernière équipe qualifiée. L'Autriche, l'Espagne, l'Italie et
la Suisse se mesureront vendredi et samedi, pour le plus grand plaisir des spectateurs
venus en nombre assister aux premiers entraînements.
Les Italiens et les Portugais ont notamment profité de la journée de jeudi pour se
dégourdir les jambes. Les deux formations sont arrivées parmi les dernières à l'hôtel
où séjournent les participants, après un voyage éprouvant. Les joueurs se sont
rapidement échauffés avant de disputer une rencontre très amicale, suivie d'une séance
de penalties.
Le choix de ce dernier exercice n'était d'ailleurs pas innocent : en effet, le règlement
de la Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA stipule qu'il ne peut y avoir de résultat
nul. Si deux équipes sont toujours à égalité au terme de la prolongation, elles
devront se départager aux tirs au but.
Toute la ville de Rio se prépare donc à suivre cette compétition extraordinaire, dans un stade exceptionnel, surplombé par le Pain de Sucre. Il suffit de se promener à six heures du matin avec les coureurs pour remarquer le nombre incroyable de buts improvisés disposés un peu partout sur la plage.
Dans ces conditions, il n'y a rien de surprenant à ce que les Brésiliens soient les grands favoris de l'épreuve. De toute évidence, le beach soccer a déjà été adopté par les habitants de Rio.
Reflets
d'azur
L'enceinte fait directement face à l'océan Atlantique. En voyant les reflets d'azur, les
Italiens doivent probablement se sentir comme chez eux. Pourtant, nous ne sommes pas sur
les plages de Rimini et, ici, les baigneurs sont rares. La faute aux vagues trop hautes et
au courant trop fort. Pour pouvoir nager, il faut remonter un peu le long de la côte. En
revanche, les adeptes du bronzage ne manquent pas. A quelques mètres de là, sur la
plage, les corps cuivrés par le soleil s'étalent paresseusement. Fait inhabituel, ce
sont les Italiens et les Portugais qui semblent avoir mauvaise mine lorsqu'ils passent à
proximité des locaux.
Ce soir, les Uruguayens seront les derniers à arriver à Rio. Pendant ce temps, on applique les dernières retouches dans les tribunes du stade, qui pourra accueillir jusqu'à 10 000 spectateurs.
Toutefois, les ouvriers sont fréquemment interrompus dans leurs efforts par les créatures de rêve qui déambulent le long de la plage.
L'ambiance, le cadre, le stade Tout est réuni pour que les spectateurs de cette première Coupe du Monde de Beach Soccer de la FIFA vivent un grand moment de football en compagnie des meilleurs joueurs de la planète.